Départ du fonds Lucien Lorelle

image Le dépôt du fonds Lucien Lorelle à la Société française de photographie a pris fin en septembre. Désormais, pour consulter ce fonds, il faut s’adresser directement à l’ayant-droit et petit-fils du photographe, Philippe Gallois. Un projet de musée est à l’étude et un site internet est en cours de préparation. La numérisation du fonds va débuter au laboratoire Central Color (fondé par Lucien Lorelle dans les années 1950, longtemps dirigé par sa fille, Françoise Gallois, qui l’a transmis à son tour à l’arrière-petit-fils du photographe, Jean-François Gallois).

L’œuvre de Lucien Lorelle est mal connue. Jean Dieuzaide lui consacra une rétrospective co-organisée avec la SFP et Central Color, à la Galerie du Château d’eau à Toulouse, en janvier 1996. Yan faisait alors ses adieux à la galerie et voulait rendre un bel hommage à “son maître”.

Pour le mois de la photo 2006, Lucien Lorelle a une double actualité. Un certain nombre de ses créations, dont ses campagnes publicitaires d’après-guerre pour la Croix rouge et pour le Livre, peuvent être observées à l’exposition "La photographie humaniste 1945-1968. Autour d’Izis, Boubat, Brassaï, Doisneau, Ronis..." à la Bibliothèque nationale de France (site Richelieu). A l’exposition "La photographie publicitaire en France de Man Ray à Jean-Paul Goude" au musée de la Publicité qui vient de s’ouvrir à Paris, on pourra admirer "Perrier couronne le monde", "Cigarettes Winston", "SNCF", "Gérard Philipe dévorant les livres" et surtout la remarquable campagne publicitaire de Donald Langelaan pour "le Velours miracle" (années 1950, voir ci-dessus). Cette exposition avait été présentée aux Rencontres de la Photographie à Arles l'été dernier.

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