Le noyé de Bayard en route pour le CPIF (Centre photographique d'Ile de France)

2014-1840 = 174 !!!! Le plus célèbre noyé de l’histoire de la photographie n’est pas né de la dernière pluie et ce n’est pas ce temps pourri qui nous empêchera de l’amener au CPIF pour jouxter les oeuvres de jeunes artistes, tous plus sympathiques et intéressants les uns que les autres  !!!IMG_6939.JPG

Au passage, Léa, consciencieuse et engagée, en profite pour papoter avec une passante interloquée (et emmitouflée) qui découvre avec surprise l’histoire du malheureux (mais néanmoins “plein”d’humour ) inventeur.

Maintenant, inutile de s’inquiéter, ce noyé déjà exposé à Arles en 2012 et à Genève en 2013 est un fac similé. L’original lui dort en réserve de la SFP, bien au frais.

EXPOSITION du 06/05/2014 au 13/07/2014 - Centre photographique d’Ile-de-France

À l’envers, à l’endroit…

À l’envers, à l’endroit… à l’envers… à l’endroit… à l’endroit, à l’envers…

Exposition collective du 7 mai au 13 juillet 2014
Vernissage le mardi 6 mai à 19h30

Navette gratuite, départ à 19h Place de la Bastille
Réservation indispensable au 01 70 05 49 80

Avec des œuvres de :
Juliana Borinski, Delphine Burtin, Pascal Convert, Marina Gadonneix, Mark Geffriaud, Agnès Geoffray, Isabelle Giovacchini, Nicolas Giraud, Isabelle Le Minh, Mathieu Mercier, Aurélien Mole, Constance Nouvel, Silvana Reggiardo, Clare Strand, et Maxime Thieffine

La proposition de Nicolas Giraud intègre des oeuvres de Victor Kane, Ayako Kiyosawa et Charlotte Moth.


Cette exposition collective explore la troisième dimension de l’image, sa face cachée, ses plis et ses creux, réels ou symboliques ; un hors-champ encore/déjà là, qui pourrait échapper à la représentation et qui contient des informations, des potentiels fictionnels ou plastiques insoupçonnés. Les œuvres rassemblées font vaciller la fixité du point de vue, la posture d’observation, et proposent de bouleverser l’ordre des choses ; rien n’est figé, comme un battement.

Tandis que, dans l’usage commun, les photographies aboutissent le plus souvent à une forme « dématérialisée » (stockées à l’état de données chiffrées dans des fichiers, elles s’actualisent rarement au-delà du périmètre de l’écran), les artistes invités par le CPIF envisagent le tirage photographique non comme une simple surface, mais interrogent l’image photographique et son support comme objet.

De plusieurs générations, ces artistes retournent, déplacent les processus, les procédures et les attitudes admises de la production d’images, et bousculent les habitudes de réception. Leurs recherches viennent enrichir les démarches réflexives sur le medium, alors que dans le champ de la recherche théorique, les définitions de « la » photographie évoluent sans cesse.

L’exposition bénéficie du concours du Centre national des arts plastiques, de la Fondation d’entreprise des galeries Lafayette ; des galeries Christophe Gaillard, GB Agency, Marcelle Alix, Jerôme Poggi, Paris ; Dumont, Los Angeles ; Camilla Grimaldi, Londres ; Kaune, Posnik, Spohr, Cologne.


Rencontre dialoguée avec des artistes de l’exposition
samedi 24 mai à 15h

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